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Après avoir migré Ubuntu de la version 12.10 à 13.04 (et 13.04 -> 13.10) vous avez sûrement eu dans la liste des sources logiciel le message suivant ‘désactivé pour la mise à niveau vers raring’

Le problème est qu’il vous est impossible via l’interface graphique de virer ces dépôts en défaut.

En fait une solution consiste d’aller les virer à la main et directement dans le répertoire. Mais faut il savoir où il se trouve !!

 

Fedora a de nombreuse qualités, cependant je me demande à qui ce destine cette distribution. Je l’ai découverte dans les milieux professionnels, et déjà je me posais la question (c’était en 2007). Au final il faut bien comprendre la philosophie de Fedora pour l’apprécier pleinement. Fedora c’est la distribution du libre sans presque aucune concession (enfin je la voie comme ça).

 

Je sens que je vais fâcher plus d’un intégriste du libre. Oui Fedora est fait pour eux et surtout pour ce qui aime un peu la bidouille (mais pas trop tout de même). Aller chercher des plug-in dans tous les sens et partout c’est un sport. Bref un vrai linux pour les amateurs du genre j’aime la ligne de commande (ok ce n’est pas totalement vrai, je grossi le trait).

 

Tout est parti d’un commentaire laissé par i M@N dans l’article de la vache libre (oui c’est devenu ma référence linux grand public) que l’on peut lire ici

 

 En bon kamikaze j’ai voulu tester cette méthode qui se rapproche franchement de celle .

 

 Cela dit cette méthode est assez bonne car elle crée un package “kernel” qui sera facile à désintaller en cas de problèmes.

 

 Maintenant suivant votre machine, il vous faudra plus ou moins de temps, pour la configuration et pour la compilation..

 

 Avant tout je vous conseille de créer un répertoire pour réaliser cette petite compilation.

 

Mais ça sert à quoi de compiler un kernel alors que les distributions en fournisse de très bien et qui fonctionne un peu partout?

Des distributions linux, il en existe des dizaines (pour ne pas dire des centaines si on prend les variantes que l’on peut trouver un peu partout suivant les pays).

 

Le problème est de savoir laquelle correspondra le mieux à notre besoin. L’autre problème est de connaître la pérennité du projet et c’est sûrement là, que l’on va choisir telle ou telle distribution. Chaque semestre je teste une poignée de distributions. Je teste en général les mastodontes, qui sont OpenSuse, Fedora, Ubuntu, LinuxMint, Débian et quelques petites nouveautés. Je ne teste pas (ou rarement) les distributions spécialisées (Exemple SME distribution à vocation de serveur de Cloud personnel et d'entreprise - Koozali SME Server).

 

La dernière fois que j’avais essayé Pear OS en gros je m’étais dit plus jamais. Finalement la version 7 est nettement supérieure, ne serait ce déjà par le fait qu’elle existe en 64 bits.

Des linux basé sur ubuntu il y en a un paquet, mais certain sorte du lot, c’est le cas de Pear OS, dont on voit tout de suite le clin d’oeil à la marque à la pomme.

Esthétiquement rien à dire ce linux est très très beau, réactif, du très bon boulot. Un petit point à revoir concerne l’installation. Lorsqu’on choisi français à l’installation, il serait bien que l’on est du français au premier lancement.