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Combien de temps faut il pour passer d’une Ubuntu 12.10 à 13.04. La réponse est très simple cela dépendra de la méthode.

Pour ce test j’ai utilisé la méthode traditionnelle par le gestionnaire de mise à jour. La bonne nouvelle est que tout se déroule le plus parfaitement du monde (si ça c’est pas de la l’expression Baptistienne). Par cette méthode et suivant votre liaison internet il faut bien compter 2h (Ne vous fiez pas au horaire des captures d’écran, ayant un enfant en bas age je suis allé voir ce qu’il se passait à chaque réveil !!! ).

Je crois que si j’avais téléchargé l’iso et fait la mise à jour cela aurait surement duré moins de temps.

Pour la configuration il s’agit d’un SONY VAIO T13 avec un core I5 et 8 Go de ram.

Et revoilà Ubuntu dans sa version 13.04 (pour avril 2013) de son petit nom Raring Ringtail est arrivée. Comme d’habitude l’install se passe en très peu d’étape et sans vraiment de problème (j’ai fait l’install au dessus de la Ubuntu 13.04).

Une fois installé première ouverture. Le démarrage est super rapide, j’ai l’impression qu’il est plus rapide que la version 12.10.

Tout de suite on voit un léger lifting de quelques icône, notamment celle que l’on pourrait assimiler à démarrer de windows

L'auteur de PearLinux a besoin de nous. A l'époque malgré les qualités de cette distribution je n'avais pas été très convaincu, manquait trop de paquets lorsque  j'avais testé la version 6 et puis c'est tout.

Aujourd'hui son auteur, David Tavares, a décidé de passer aux choses sérieuses et c'est inscrit sur indiegogo pour qu'on l'aide à financer la distribution (http://www.indiegogo.com/projects/pear-linux-efficient-modern-and-free-operating-system-what-s-else). 

Voici une traduction de mon cru (et google translate) sur sa demande:

Pear OS est une distribution française. Elle a été créée par David Tavares, habitant les Deux-Sèvres (79) en France.
Le but de Pear Linux est de créer un système d'exploitation basé sur Linux (dérivé d'Ubuntu) et de proposer une interface simple et puissante.

Mageia 3 est en version RC, ce qui signifie que la finale n’est pas loin (prévu pour le 3 mai 2013). J’ai donc réalisé un petit test d’installation. Pour ce faire j’ai utilisé la version net non free sous virtualbox.

Tout c’est presque bien déroulé, si je n’avais pas eu un problème de clavier m’empêchant d’entrer le password root et un user !!!

J’ai donc redémarrer l’install, passé en upgrade; du coup on nous demande rien, ni password ni rien. Du coup on se connecte en guest !!! (pour changer le mode de passe root on passe en mode sans échec, un fois en ligne de commande on tape passwd pour changer le password root)

Comme le disait je ne sais plus trop qui Manjaro est à ArchLinux ce qu’est Ubuntu à debian (ou un truc dans le genre). Bref pour dire que la ArchLinux qui est tout de même sacrément réservée à une élite de barbus (ou pas) est enfin presque accessible. Un petit conseil, si vous devez l’installer sur une partition où il y a du btrfs (exemple derrière une OpenSuse 12.3) oubliez tout de suite, elle ne semble pas reconnaître le format btrfs, D’où l’erreur en image 22. En revanche en ext4 pas de soucis.

L’install se fait comme dans la plupart des installations sans aucune encombre. Le partitionnement est réalisé avec Gparted.