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La dernière fois que j’avais essayé Pear OS en gros je m’étais dit plus jamais. Finalement la version 7 est nettement supérieure, ne serait ce déjà par le fait qu’elle existe en 64 bits.

Des linux basé sur ubuntu il y en a un paquet, mais certain sorte du lot, c’est le cas de Pear OS, dont on voit tout de suite le clin d’oeil à la marque à la pomme.

Esthétiquement rien à dire ce linux est très très beau, réactif, du très bon boulot. Un petit point à revoir concerne l’installation. Lorsqu’on choisi français à l’installation, il serait bien que l’on est du français au premier lancement.

Il arrive parfois qu’on me sollicite pour tester telle ou telle chose. Cette fois c’est pour tester un Linux Emmabutüs. Ce linux n’est ni plus ni moins qu’une Xubuntu 12.04.2 (LTS) customizé.

Vous allez me dire, mais pourquoi la présenter alors ?

D’abord avec un nom pareil je me demande si c’est une branche d’Emmaüs.

Pour une fois je n’ai testé que la version Live.

Les avantages sont nombreux, quasi tous les logiciels que l’on installe à posteriori sont présents.

Tout est parti de l’excellent article de la vache libre (ici), qui reprend l’article de lffl. Ce n’était pas la première fois que la vache libre propose ce genre d’article, mais c’est le premier qui dit qu’un noyau apporte des améliorations pour un IvyBridge. Ca vaut donc le coup de jeter un petit oeil.

Il fallait bien que je me décide à tester la version 6.0.7 avec tous les à prioris que je redoutais pour que Debian sorte la version 7.

L’installation n’a pas vraiment changé en mode graphique, on doit se coltiner une trentaine d’écran (un quinzaine où il y a des questions).

Debian est louée pour sa stabilité, si tu veux les logiciels dans leur dernière version passe ton chemin. Tu peux toujours ajouter les dépôts instables, mais il faudra bien lire les recommandations afin d’éviter que ta Debian soit vite instable.

Suite à un article de Cyrille Borne (ici) où je disais en commentaire que je n’installerais pas de débian car j’avais autre chose à faire que de compiler des logiciels, je me suis fait interpellé par ‘j'ai plus d'idée’ qui me dit qu’en gros je suis une grosse patate et que les temps on changé avec débian.

Ne voulant pas rester une grosse patate, j’ai donc décidé de faire un tour rapide sur une débian.