Jardin sur le balcon

Le Jardin sur le Balcon - saison 4§épisode 1 - la préparation

Après une année 2018 plutôt aléatoire, avec la naissance de la Miss, place à une nouvelle saison du jardin sur le balcon. Je vous propose quelques analyses, idées.

Maintenant, je le sais, espérer être autonome avec un balcon est totalement illusoire, quoique si on ne plante que des tomates, on pourrait l'être en tomate. En permaculture et pour un régime végétarien, les différentes expérimentations disent que pour être autonome toute une année, il faut compter en moyenne 700 m2. Alors avec un balcon de 5 min 2 s...

J'ai lu quelques livres sur la permaculture. La première chose à faire est d'observer. J'ai deux balcons, un exposé plein Est avec du soleil jusqu'à 13 h environ, l'autre plein Ouest avec du soleil à partir de 15-16h.

Petit melon sur le balcon

La deuxième chose est de laisser faire la nature. On doit utiliser les bactéries et les bestioles du sol. Là est le plus gros problème sur un balcon. Il n'y a pas grande vie dans la terre sur le balcon. Mise à part quelques mille-pattes, araignées et évidemment des bactéries, rien de bien vivace dans les bacs. L’idéal serait d'avoir un lombricomposteur et un composteur. Par manque de place et manque de temps pour s'en occuper, je n'en ai pas.

Il va donc falloir utiliser ce que nous avons sous la main. Limite, il faudrait faire pousser de l'herbe l'hiver que l'on réinjecterait dans le sol au printemps. En revanche, j'ai un lapin qui produit du bon fumier. De quoi largement remplir plusieurs jardinières.

Le principal problème est donc d'apporter aux plantes de l'azote assimilable, le potassium, etc.. J'ai lu que c'était tout à fait possible. Je vous explique dans la section on prépare le balcon.

Que va-t-il on cultiver sur le balcon ?

L'année dernière, les melons n'avaient pas bien réussi, probablement à cause d'un manque d'eau au moment de nos vacances. Nous allons renouveler l'expérience.
Cet hiver, j'ai lu quelques livres, regardé des vidéos sur la permaculture. Évidemment, sur un balcon difficile de tout appliquer, soit par manque de végétaux, soit place, soit d'animaux (vers de terre où autres) cependant, les principes sont les mêmes, amener de façon naturelle tout ce dont a besoin les plantes (azote, potassium, etc.). L'association de plantes est à l'ordre du jour. En 2017, un pied de tomate autoplante avait été énorme et plus costaud que les autres. À la réflexion, il s'était planté dans le bac des haricots !!! Donc cette année expérience, on plante des haricots puis des tomates ensemble. Cette année, les carottes seront accompagnées de poireaux. On va essayer de planter plein d'herbes aromatiques. On va également essayer les petits pois. Les radis seront de retour. On va aussi voir si nos graines ont été correctement récoltées et conservées. Les pommes de terre seront également de la partie. On peut aussi essayer certaine technique, comme planter des maïs qui serviront de tuteur à des petits pois et protégeront les melons. On va également essayer les poivrons. Peut-être resteront ils à l'intérieur.

Jardin dans des sac

En février - mars, on prépare le balcon

Les bacs, jardinière, pots.

Cette année, on ne va pas utiliser les sacs plastiques. L’expérience a vécu (ci-dessus). Elle a permis de sauver 2 pieds de tomates, de produire des pommes de terre, nous avons eu quelques aromates. Cela dit, nous n'avons pas du bien nous y prendre, c'était juste pénible à arroser. Comble de mal chance, l’arrosage automatique est tombé en panne (casse moteur...).
Cette année, nous allons utiliser une nouvelle technique de pots et jardinière. On va créer en quelque sorte une réserve d'eau avec des billes d'argile, séparée par du tissu géologique du reste de la terre. On va aussi s'essayer au mille feuille. On va placer de la terre, du fumier de lapin, de la terre, re du fumier de lapin de la terre (on fait avec les moyens du bords). Comme vous le lisez, il n’y a pas grand-chose d'azoté dans cette histoire. Donc l'année prochaine, on verra comment faire. Le plus gros problème dans cette technique est le manque de vers de terre pour composter tout ça. On ne pourra compter que sur les bactéries. Bref, c'est vraiment une expérience.

Jardin sur le balcon épisode 1 saison 4 - la préparation 002

L'arrosage

Pour l'arrosage, le mode manuel est de loin le meilleur. Demandez à vos voisins d'arroser en votre absence. Comme on n'aime pas trop gêner, on va utiliser, une batterie de voiture, un régulateur, un panneau solaire, un minuteur-programmateur, une pompe, des tuyaux, une réserve d'eau d'environ 40 litres utile, un bulleur d'aquarium et surtout des vannes. Les vannes sont vraiment importantes. L'année dernière, j'ai remarqué que suivant le moment de la saison, telle ou telle plante n'a pas vraiment besoin d'eau. Il faut aussi de temps en temps utiliser l'arrosoir. Le problème en ville est que l'eau est hyper javellisée. De quoi rendre stérile n'importe qu'elle terre. D'ailleurs la première année, les feuilles des tomates étaient devenues violettes sans trop de raison. L'année dernière, il n'y a pas eu ce souci, car systématiquement, je faisais aérer l'eau via les bulleurs d'aquarium (il parait que c'est très répandu en Angleterre).

La suite au prochain épisode, on va faire les semis au mois de mars si tout se passe normalement.

Les photos

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